Mouais, alors les collègues, j'crois pas me tromper en pensant que ça vous arrangerait un chouilla d'intégrer un peu quoi qu'on a cavalé..
ou "chamalé" pour ma part.. depuis qu'on s'est taillé de l'autre repaire de réfugiés installé dans la clairière roarienne, c'ui qui comprenait le Toubib, Soixante-Douze, ce vioc' d'Odanis, pis un grec et d'autres têtes.
Alors malgré le froid, ma tendance à porter les habits à la mode oignon, là vous pourrez zieuter vu que je porte définitivement plus la chemise des schémas sur moi. Elle reste au fond de mon sac, depuis qu'j'ai compris que l'hawaïenne, c'était un peu la cause à mon prurit dans l'dos... ces foutues démangeaisons. Au début j'étais convaincu qu'cétait une des bosses à Ludo qui frottait, un truc d'allergie.
Sur ce, Yves soulève une frange de son sweat-shirt vert, et expose aux yeux de ses confrères de misère son bas-du-dos, à une hauteur vraiment médiane, c'est à dire entre les reins et la naissance du coccyx... La vision de la raie du bedonnant personnage se rapproche de l'incommodant si ce n'est de l'insoutenable, en tout les cas ce n'est un cadeau pour personne, et les témoins de la scène essaye de faire abstraction de l'image.'Fait, m'a fallu le temps, mais j'me suis rappelé qu'en la portant, les derniers pigments que j'avais rajouté, pour le jaune représentant les contrées désertiques, c'est un peu du soufre déniché près de Yellow Roar, donc c'pas vraiment sympatique pour la peau... D'où la réaction cutannée, les gratouillis..
Euh...ok, j'ai pigé, j'vous épargne les détails de ma vie, voyons plutôt c'que ça donne comme parcours, avec tout ce sable d'avalé et ces broussailles de traverséesr,
héritant de quelques échardes au passage, jusqu'à ce qu'on arrive sur cette berge, coincé qu'on était avec l'orient où ça bloque véritablement.

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Yves Lavie ou le respect des macchabéesLe dernier des Malakoffiots---Fossoyeur chargé de l'approvisionnement en médecines et drogues diverses... consommateur
préventif.